Alabama d’Alexis Arend

Alabama

Lecture Janvier 2022

Mon avis : Honnêtement au départ je n’étais pas convaincue et j’ai abandonné.
J’ai lu et vu beaucoup sur le sujet de la ségrégation, un thème qui me touche énormément.
A mon premier essai je n’étais pas séduite par l’écriture, j’avais du mal à apprécier les personnages et le livre ne m’apportait pas de réelles surprises, je le trouvais de plus long à démarrer.
Puis heureusement je l’ai repris, autrement je serais passée à côté d’un beau livre.
En persévérant un peu plus, ça y est j’étais totalement dedans. Une jolie histoire malgré le sujet délicat et douloureux.
C’est un roman noir très touchant qui parle de ségrégation, d’un passé toujours trop présent pour la minorité noire aux États-Unis et particulièrement dans ces états du sud.
Mais ce livre parle aussi d’espoir, d’amitié, de conviction et de courage.
Alternant présent, passé et futur, l’auteur nous livre un récit sur l’adolescence de Trent dans un monde nourrit par la haine et les idées reçues.
Par la peur de la différence, par la bêtise humaine.
C’est émouvant, prenant, révoltant.
J’ai aimé la construction du livre et comment la rencontre est amenée.
J’ai apprécié la fin qui clôture ce beau roman.
Une très belle lecture finalement même si ce n’est pas un coup de cœur.

Résumé : « Que Dieu me pardonne, je détestais l’Alabama. Je le haïssais ! L’Alabama était le pays où toute la misère du monde avait choisi d’élire domicile. C’était le pays où se donnaient rendez-vous toutes les haines, toutes les iniquités, toutes les bassesses humaines. Aucune région du globe ne mettait un tel point d’honneur à annihiler la vie d’un homme, à le rabaisser, à lui faire courber l’échine jusqu’à le contraindre à ramper à terre, éreinté, vaincu. Et, pour tous ceux dont le malheur était de ne pas avoir la peau claire, l’Alabama était tout cela aussi, en pire. Pour eux, il déployait tout son ignoble talent, il déchaînait toute sa noirceur contenue, toute sa dureté réfrénée. Oh oui ! Pour eux, l’Alabama se surpassait. « Il n’y a rien de pire au monde, ni de plus éprouvant pour un homme, que d’être pauvre. Excepté le fait d’être un nègre, naturellement » , disait mon père. Ô combien il avait raison ! »

Date de parution : 19.08.2020 en AutoEditon

Autre avis sur ce livre : Passion Lecture Annick,

Alexis Arend

2 réflexions au sujet de « Alabama d’Alexis Arend »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s