PAL de Debohbooks qui monte… qui monte… #2

Ce n’était pas la première fois que je croisais ce genre d’article mais j’avoue que Steven du Blog Maven Litterae, avec son article In My Mailbox, m’a fait franchir le pas de vous faire découvrir mes différentes emplettes et réceptions. J’ai été très sage en Janvier et Février 2022.

mars 2022 2/2

Askja

Askja de Ian Manook

Résumé : Dans le désert de cendre de l’Askja, au coeur de l’Islande, le corps d’une jeune femme assassinée reste introuvable. Près de Reykjavik, des traces de sang et une bouteille de vodka brisée au fond d’un cratère, mais là non plus, pas le moindre cadavre. Et dans les deux cas, des suspects à la mémoire défaillante. Ces crimes rappellent à l’inspecteur Kornelius Jakobson, de la police criminelle de Reykjavik, le fiasco judiciaire et policier qui a secoué l’Islande au milieu des années 70 : deux crimes sans cadavres, sans indices matériels, sans témoins, que des présumés coupables finissent par avouer sans pourtant en avoir le moindre souvenir.

Oxygène

Oxygène de M.J.Alridge

Résumé : Le commandant Helen Grace parviendra-t-elle à échapper à ses plus vieux démons ? Après Au feu, les pompiers, une nouvelle enquête signée M. J. Arlidge. Dans les tréfonds d’une boîte de nuit, un jeu SM tourne au cauchemar. Un homme est froidement assassiné, asphyxié jusqu’à la mort. Helen Grace, envoyée sur les lieux du crime, peine à contenir son effroi en découvrant la victime : le corps ligoté et bâillonné est celui de Jake, son dominateur. Helen choisit de dissimuler ses relations avec le défunt et se lance à la poursuite du meurtrier. Mais quand ce dernier s’attaque à nouveau à l’une de ses connaissances, tout bascule. Et si Helen était la véritable cible du criminel ?
La détective de Southampton comprend qu’un terrible choix s’offre à elle : confesser ses zones d’ombre, au risque de tirer un trait sur sa carrière, ou arrêter au plus vite l’assassin. Quitte à mettre sa propre vie en danger.

Madame Bovary

Madame Bovary de Gustave Flaubert

Résumé : Emma Rouault, adolescente, s’était bercée de rêves romanesques. Son mariage avec Charles Bovary, terne médecin de province, la confronte à une réalité prosaïque, dont elle cherche à s’évader par tous les moyens. Mais la maternité, l’ambition qu’elle nourrit pour Charles, le goût des belles choses qui l’entraîne à la dépense ne peuvent satisfaire cette jeune femme qui étouffe dans la société étriquée d’une petite ville normande dominée par la plate figure du pharmacien Homais. Si l’amour est son ultime espérance, sa soif d’idéal, de beauté, de grandeur, l’accule à un point de non-retour. L’histoire d’Emma Bovary, qui valut un procès à son auteur en 1857, s’inscrit dans un univers ordinaire, minutieusement dépeint par l’écriture très maîtrisée de Flaubert. Tout son art se déploie dans ce drame psychologique aux couleurs réalistes.

Les hauts de Hurle-Vent

Les hauts de Hurle-Levent d’Emily Bronte

Résumé :  » Il est l’orgueil en personne. Il est l’excès. Il est la foudre. Il est élégant et sauvage. Il est tendre et brutal comme un tranchant de scie. Il s’appelle Heathcliff. De Heathcliff, Emily Brontë a le caractère entier, l’insolence prompte et le refus têtu de se plier aux contraintes sociales dès lors qu’elles ne s’appuient que sur des faux-semblants. De lui, le goût de la lande que, depuis l’enfance, elle parcourt en tous sens, une lande qui meurt l’hiver sous le poids de la neige et les hurlements du vent pour renaître au printemps dans les bruyères roses et les crocus dorés dont elle fait des bouquets. Mais Emily ne partage en rien la noirceur effroyable de son héros, pas plus que sa classe sociale dite inférieure, une classe contre laquelle Heathcliff, l’enfant trouvé, l’enfant sauvage, l’enfant sans nom et sans lignage, se révoltera et se vengera avec un acharnement qui confinera à la démence.  » Lydie Salvayre

Jane Eyre

Jane Eyre de Charlotte Brontë

Résumé : D’où vient que nous revenions toujours à Jane Eyre avec le même attrait ? Avec le sentiment d’y trouver le romanesque porté à un degré de perfection ? Le roman offre un concentré de ce que le genre peut produire : l’histoire d’une formation, l’affrontement d’un être solitaire avec sa destinée, la passion, la peur, le mystère. C’est la révolte d’une humiliée, d’une femme inconvenante parce qu’elle s’oppose aux hommes. Jane est sauvage, directe, déjà féministe. Face à elle, le « cygne noir », Rochester, séducteur sulfureux, sadique et tendre, père et amant. Cette voluptueuse autobiographie déguisée – derrière Jane, on devine Charlotte – donne l’impression d’une âme parlant à l’âme.

Americanah

Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie

Résumé : « En descendant de l’avion à Lagos, j’ai eu l’impression d’avoir cessé d’être noire. » Ifemelu quitte le Nigeria pour aller faire ses études à Philadelphie. Elle laisse derrière elle son grand amour, Obinze, éternel admirateur de l’Amérique, qui compte bien la rejoindre. Mais comment rester soi lorsqu’on change de pays, et lorsque la couleur de votre peau prend un sens et une importance que vous ne lui aviez jamais donnés ? De son ton irrévérencieux, Chimamanda Ngozi Adichie fait valser le politiquement correct et nous offre une grande histoire d’amour, parcourant trois continents d’un pas vif et puissant.

La capture

La capture de Nicolas Lebel

Résumé : Morguélen. Un nom funèbre pour une île bretonne giflée par les vents. Un terrain idéal pour la lieutenante Chen, lancée dans une traque sans merci. Dans son viseur : des tueurs à gages insaisissables, les Furies, déesses du châtiment. Mais à l’heure de la rencontre, la partie pourrait bien compter plus de joueurs qu’il n’y paraît. Et quand le prêtre de cette île du bout du monde entre à son tour dans la danse, une seule certitude demeure : quelqu’un va mourir.

Douve

Douve de Victor Guilbert

Résumé : « Le gamin a Douve dans les veines. » Cette phrase, l’inspecteur Hugo Boloren l’a entendue plusieurs fois lorsqu’il était enfant. Aussi, lorsqu’il apprend qu’un meurtre a eu lieu à Douve, il y voit un signe. Son père est mort, sa mère souffre de la maladie d’Alzheimer ; c’est sa dernière chance de comprendre son lien avec ce village perdu au milieu d’une forêt de sapins.Tout ce qu’il sait, c’est que son père, policier lui aussi, a été envoyé à Douve il y a quarante ans pour enquêter sur la fuite médiatisée d’un Islandais accusé de meurtre, et que sa mère, journaliste, l’a accompagné pour écrire un livre sur l’affaire. Son arrivée à Douve, village hors du temps auréolé de mystères et de secrets, va signer le début d’une quête de soi autant que de vérité.

Marchands de mort subite

Marchands de mort subite de Max Izambard

Résumé : Pierre Marlot observe une colonie d’avocettes en baie de Somme lorsqu’il reçoit un appel du consul de France en Ouganda. On n’a plus de nouvelles de sa fille Anne, journaliste prometteuse et farouchement indépendante, depuis qu’elle est partie dans l’Est de la République démocratique du Congo pour les besoins d’un reportage. En arrivant à Kampala, Pierre comprend qu’il ne faut rien attendre des services consulaires. Il se lance dans une quête solitaire sur les traces de sa fille. C’est ainsi qu’il rencontre Juliet Ochola, une journaliste travaillant pour un grand quotidien ougandais. Juliet décide de reprendre le travail d’Anne. Dans un pays où les journalistes subissent menaces de mort et arrestations arbitraires, elle s’engage dans une enquête à haut risque, alors même qu’une insurrection étudiante met la capitale à feu et à sang. Dans ce premier roman, passionnante enquête sur les minerais du sang qui tient le lecteur en haleine de la première à la dernière page, Max Izambard nous transporte au cœur d’une Afrique des Grands Lacs affamée de justice. Dans un labyrinthe de questions et de faux-semblants, ses magnifiques personnages luttent pour faire émerger des vérités dérangeantes face à un pouvoir aux abois.

Vous connaissez ces livres ? Des petits nouveaux dans votre PAL ?

Article précédent : PAL de Debohbooks qui monte… qui monte… #1,

8 réflexions au sujet de « PAL de Debohbooks qui monte… qui monte… #2 »

  1. Madame Bovary, Jane Eyre ainsi que Les Hauts de Hurlevent sont tous trois de très bons classiques que j’adore retrouver à chaque fois !

    Belles découvertes à toi, si ce n’est déjà fait 😉

    Aimé par 1 personne

    1. Si je vais découvrir ces classiques.
      J’ai un doute pour les hauts de Hurlevent car je garde en tête un certain Heathcliff.

      Merci en tout cas.

      J’aime

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