Texto de Dmitry Glukhovsky

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Mon avis : Un roman noir qui me paraissait au vue de la quatrième de couverture, très intéressant. Pourtant, je n’ai pas été transporté aux côté d’Ilya pendant ses quelques jours. En effet, on assiste à sa sortie de prison, à la découverte du décès de sa mère ; qui va faire basculer sa vie une fois de plus. Pourtant aucune émotion ne m’a inspiré ce personnage et le faite de continuer à faire vivre son mort…
La prolifération de retranscription de sms, mail, vidéo, contenue dans ce téléphone ont alourdi la lecture.

Le thème qui m’avait pourtant intrigué n’a pas fait mouche. On retrouve l’atmosphère d’un froid hivernal en Russie, d’un froid dans la vie d’Ilya ; mais je n’y ai rien trouvé ni d’attachant. Passant la majeure partie de la lecture dans la tête du personnage principal entre ses allusions au passé, sa mère, et sa vie avec Véra, transmet une sensation d’étouffement. Ce retour à la vie qui aurait dû sonner le glas de la fin d’une mauvaise période, ne va au contraire, que l’enfoncer d’avantage. De réflexions en mauvais choix, ce personnage ne va pas réussir à sortir de son enfermement.

Je ne connaissais pas l’auteur avant cette lecture, cette dernière fût laborieuse (peut être dû à la traduction). Un manque de rythme significatif car beaucoup de scènes très passives, de lectures de message. Ce livre n’était sûrement pas pour moi, il le sera peut-être pour vous. Tout ce que j’ai écrit n’engage que mon ressenti et mes pensées.

Je remercie Bepolar et les Editions L’Atalante pour leur confiance et la découverte.

Résumé : Novembre 2016. Ilya rentre à Moscou après sept années de détention dans la zone – une de ces régions de Sibérie peu peuplées où la Russie installe des camps pénitentiaires –, bien décidé à tourner la page et à reprendre une vie normale.
À peine arrivé, il est confronté à la mort de sa mère, à une fin de non-recevoir de la femme qu’il aimait et à un monde qu’il ne reconnaît plus. La nuit même de son retour, l’esprit embrumé par l’alcool et la rage chevillée au corps, il tue l’officier de la brigade des stups véreux qui, sept ans plus tôt, l’avait piégé par simple mesquinerie. Ce faisant, il récupère son téléphone portable dont il a mémorisé le code de déverrouillage.
Le lendemain, prenant conscience de la portée de son acte, et ne se donnant que quelques jours à vivre, il n’a qu’une idée en tête : rassembler assez d’argent pour offrir une sépulture décente à sa mère. Une seule solution pour repousser l’échéance de sa mort : piocher dans le téléphone volé les bribes de la vie du policier pour faire croire à tous ses contacts qu’il est toujours en vie.
Commence alors pour Ilya une partie d’échecs simultanée : il n’a pas le droit à l’erreur contre chacun de ses « adversaires », en plus de jouer contre la montre.
Commence aussi une plongée dans les tréfonds de l’âme de celui qu’il hait, mais dont il doit assumer l’identité tant bien que mal, et avec qui il finit par se confondre.

Date de parution : 24.01.2019

dmitry

 

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